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06/05/2008

Le minuscule mousquetaire (tome 2) La philosophie dans la baignoire

2040427498.jpgLe pitch qui va bien. Un « beau gros », très sympa et très sexe, désobéit à sa maîtresse et décide de se baigner tout nu dans la grande baignoire au lieu de se contenter de sa petite bassine. Résultat : il coule par la bonde et part pour un autre univers (toujours tout nu) ou il va rencontrer moults animaux bizarres, humains décadents aux propos iconoclastes et jeunes filles en fleur très bavardes. Surtout une, qui n’accepte de faire l’amour avec son amant que si ce dernier lui parle de philosophie sans interruption. Très désireux de revenir sur la terre ferme, notre dieu grec un poil grassouillet devra faire preuve de bravoure (aux côtés de cosaques sanguinaires) pour revenir à la surface. Vaste programme !
On en pense quoi ? L’univers de Joann Sfar est toujours aussi loufoque. Les dialogues sont une pure merveille d’humour en finesse. On adore.
C’est pour qui ? Pour les adultes dotés d’un sens aigu de la dérision et/ou de la poésie.
Casting. Auteurs : Joann Sfar. Editeur : Dargaud. Infos : www.dargaud.com .Prix : 9,45 euros.

Insiders (tome 3) Missiles pour Islamabad

1136391644.jpgInsiders (tome 3) Missiles pour Islamabad
Le pitch qui va bien. La jeune et sexy Najah Cruz continue de jouer de son excellente  condition physique et de sa perspicacité pour infiltrer les réseaux liés aux trafics en tout genre. Elle est une « insider », payée par le gouvernement pour faire tomber les délinquants en cols blancs, adeptes des marchés juteux et illégaux. Dernière opération en date : la vente de missiles au Pakistan. Mais attention, dans l’entourage du gros poisson dont elle a su obtenir la confiance, on se méfie d’elle. Disons le franchement : on la soupçonne fort d’être une espionne à la solde de l’ennemi. Plus que jamais, il va falloir jouer serré et passer entre les balles.
On en pense quoi ? L’histoire est un brin complexe, surtout si l’on prend la série en cours de route (peu recommandé), mais l’action, dense et spectaculaire, rend le récit très plaisant. Pas une seconde de répit : tant mieux.
C’est pour qui ? Pour tous les publics, notamment ceux qui préfèrent James Bond avec des cheveux longs.
Casting. Auteurs : Jean-Claude Bartoll & Renaud Garreta. Editeur : Dargaud. Infos : www.dargaud.com .Prix : 9,45 euros.

21:00 Publié dans Action man | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : insiders, dargaud

Shimon de Samarie (tome 1) Tu ne tueras point

1059141943.jpgLe pitch qui va bien. Un cadavre a été découvert dans le cellier de l’un des marchands du temps. A proximité : un étrange couteau de sicaire. Shimon de Samarie, juge à Jérusalem (au temps des Romains), est chargé de l’enquête. En interrogeant les proches du défunt, en particulier son beau-père qui le détestait, il va progressivement découvrir la vérité. Mais pas toute la vérité… En ces temps politiques délicats, il faut aussi savoir marcher sur des œufs pour mener l’enquête.
On en pense quoi ? Le contexte historique est intéressant, mais le récit traîne en longueur. Le ton professoral de Shimon de Samarie est exaspérant (franchement).
C’est pour qui ? Pour ceux qui l’ont acheté (l’album) ou qui l’ont reçu en cadeau.
Casting. Auteurs : Fred LeBerre & Michel Rouge. Editeur : Les Humanoïdes Associés (coll Dédales). Infos : www.humano.com Prix : 10,46 euros.

Les Eternels (tome 3) Le diamant d’Abraham

Le pitch qui va bien.  Uma a pris la place de sa sœur au sein des Éternels, les services secrets des plus grands diamantaires du monde. Elle lui ressemblait comme deux gouttes d’eau : sexy, farouche et très très tonique. Elle a également adopté sa petite fille (devenue pyromane) qui ne s’est pas encore aperçue de la différence. Victime d’un attentat, Uma1219184482.jpg est dans le coma à l’hôpital. Sur les conseils du médecin chef, son patron tente de la réveiller. Pour cela, il faut lutter et retrouver ses souvenirs pour revenir à la vie. Alors Uma se souvient et comprend que la vie de son patron n’a pas toujours été un long fleuve tranquille. Un agent du Mossad, ça laisse des cadavres dans les placards.
On en pense quoi ? L’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, mais la liberté de ton est franchement sympathique. Les agents secrets, les Juifs et les Arabes sont gentiment moqués. Quant à Uma, hum… quelle bombe !
C’est pour qui ? Pour ceux qui préfèrent les brunes sexy à James Bond, et les agents secrets qui ne se prennent pas trop au sérieux..
Casting. Auteurs :Yan & Meynet. Editeur : Dargaud. Infos : www.dargaud.com .Prix : 13 euros.

Les Démons d’Alexia (tome 2) Stigma Diabolicum

Le pitch qui va bien.  Alexia est exorciste, elle y tient. Ses collègues la disent sorcière, elle n’y tient pas. Elle travaille au CRPS (le Centre de recherche des phénomènes paranormaux) avec d’autres spécialistes, mais rarement aussi doués qu’elle. Lorsqu’un homme est retrouvé mort en plein campagne sous un chêne-tempête, noyé alors même qu’il y a pas d’eau (en abondance) à proximité, Alexia est chargée de l’enquête. Les pouvoirs du chêne remontent à l’origine d’un site druidique environnant et… à la fermeture de la zone 85 du CRPS, interdite d’accès depuis. Sous l’influence d’un membre du Centre (pas1333578156.jpg clair pour un sou), elle décide d’y pénétrer.
On en pense quoi ? C’est loufoque, absurde et (un peu) drôle. Pas de quoi se réveiller la nuit, contrairement à Alexia qui entend des voix (et qui partira en guerre pour régler le problème).
C’est pour qui ? Pour ceux que le thème intéresse (ils existent, si si…) ou ceux qui aiment les héroïnes blondes, frêles et volontaires.
Casting. Auteurs : Ers & Dugomier. Editeur : Dupuis. Infos : www.dupuis.com Prix : 8,5 euros.

W.E.S.T. (tome 12) Century Club.

Le pitch qui va bien. Du poison dans la soupe populaire et c’est la panique générale à New York en ce tout début de XXe siècle. Les soupçons se portent sur le fils du sénateur Charles Lenox, un ambitieux qui aimerait bien de venir président… à la place du président. Avec son équipe bizarrement composée de types patibulaires, Morton Chapel (un vrai dur sans scrupule) est chargé de l’enquête. Un complot se joue contre le président, un certain Aleister Crowley, passionné d1612165217.jpg’occultisme, veut renverser le régime de force ou… de force. Les meurtres se succèdent, les têtes (politiques et populaires) tombent facilement. Bref, l’ambiance est mauvaise et rien ne semble pouvoir s’arranger. Quand les forces du mal se déchaînent, même le président Roosevelt (le premier) ne peut pas faire grand chose. Quoique…
On en pense quoi ? Cette BD épique, haute en couleur et dramatique à l’inconvénient d’être tout de même assez confuse dans son déroulement. Pas facile de s’y retrouver, d’autant que les auteurs montrent un malin plaisir à mélanger passé et présent, action concrète et souvenirs enfouis.
C’est pour qui ? Pour ceux qui n’aiment pas les histoires simples, avec un gentil habillé en blanc et un méchant tout en noir.
Casting. Auteurs : Nury, Dorison, Rossi. Editeur : Dargaud. Infos : www.dargaud.com .Prix : 13 euros.

20:33 Publié dans Western | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : west, dargaud

Grand vampire Le peuple est un golem

Le pitch qui va bien. On voudrait bien, mais elle est de toute façon impossible à raconter. Grand vampire ou petit vampire, c’est du loufoque total, où chaque personnage déambule de façon étrange en tenant des propos décalés et bizarres. Le tout est drôle, émouvant et plein de bonheurs d’écrire et de dessiner. En essayant quand même un peu, on peut dire qu’un vampire au strict costume noir (chemise blanche, cravate noire) aimerait bien mordre dans le coup une charmante créature. Ensuite, sachez qu’un vieux juif flanqué d’un golem (une grosse bête costaude et muette) vont devoir échapper à la Police (le Golem a tout cassé chez quelqu’un), tout en essayant d’échapper à un vil personnage qui tente de voler le golem. La belle du début de l’histoire (vous suivez ?) se laisse séduire par un jeune policier plein de charme. Elle tombe bêtement dans le panneau (qui plus est en étant conscience du piège !), au désespoir du vampire dont le policier est un ami (enfin, était). Voilà, c’était l’histoire irracontable, sans la raconter.
On en pense quoi ? Si l’on n’est pas un peu poète, un peu enfant (ou ado attardé) ou un peu sensible à l’humour 3e degré, on n’aimera pas cet album. Sinon, c’est un régal, un vrai de vrai. La durée de la série tenterait à laisser croire que des poètes et des âmes d’enfants, il en existe encore beaucoup. Tant mieux.
C’est pour qui ? Pour tous ceux qui ne cherchent pas à comprendre et qui préfèrent se laisser bercer par un auteur talentueux et prolifique (pas comme d’autres).
Casting. Auteur : Joann Sfar. Editeur : Delcourt. Infos : www.delcourt.com  Prix : 11,5 euros.

Luna Almaden

469419491.jpgLe pitch qui va bien. Elle n’y voit pas bien clair avec ses yeux, car elle est aveugle. Elle n’y voit pas bien clair dans sa tête, car elle a peut-être tué ta mère. C’est l’avis du commissaire qui enquête sur ce meurtre. C’est également l’avis de sa sœur et de son beau-frère, même s’ils n’osent pas le lui dire franchement. Dans cette affaire, tout semble l’accuser, sauf la nature du mobile : pourquoi tuer une mère que l’on aime et qui vous donne tous les mois, en échange de quelques services, de quoi vivre confortablement sans travailler. Luna Almaden n’avait aucune raison de la tuer, alors que sa sœur, elle, avait de vraies envies de meurtre. Pour la nuit du crime, sa sœur a un alibi en béton. Alors que Luna Almaden n’a que des preuves contre elle. La partie n’est pas gagnée, loin s’en faut.
On en pense quoi ? L’intrigue est toute simple, mais elle fonctionne, avec quelque chose de vraiment original : le suspect est aveugle. Si la chute est assez prévisible, le suspens fonctionne jusqu’au bout et tient en haleine le lecteur. Les bulles en noir, pour traduire les pensées de Luna Almaden, sont vraiment bien « vues ».
C’est pour qui ? Pour les amateurs de scénarios policiers, d’ambiance pas rassurantes et d’abondants clairs obscurs.
Casting. Auteurs : Clarke et Lapière. Editeur : Dupuis. Infos : www.dupuis.com Prix : 12,94 euros.

05/05/2008

Monsieur Jean Un certain équilibre

1109565666.jpgLe pitch qui va bien. Monsieur Jean a des petits soucis, rien de grave. Il cherche une nounou pour ne plus avoir sa petite fille sur les bras. Mais il aimerait bien piquer la vedette à son voisin, qui passe pour un papa modèle auprès des ménagères de moins de 50 ans de son quartier. Son copain Felix a de gros soucis, sa copine Liette vient de le quitter. Depuis, il se prend pour un poète maudit, ce qui, croit-il, est du meilleur effet sur les femmes. On fils peut enfin éviter les devoirs et se gaver de tiramisu en jouant aux jeux vidéos. La femme de Jean a ses petits coups de blues : l’âge, l’amour, ses formes... Leur copine en a assez d’être célibataire : elle craque, voit son psy, craque de nouveau. Les petites choses de la vie, c’est dans Monsieur Jean qu’on les retrouve
On en pense quoi ? Ce serait juste et bien vu si c’était une BD sérieuse. C’est juste, et drôle donc très bien vu. On rit, on sourit, on jubile devant toutes ces petites histoires (une ou deux planches chacune).
C’est pour qui ? Les trentenaires des quartiers branchés de Paris, Lyon, Bordeaux et Toulouse (j’en oublis).
Casting. Auteurs : Dupuy & Berberian. Editeur : Dupuis. Infos : www.dupuis.com Prix : 9,5 euros. Disponible en coffret double album.

Prestige de l’uniforme

664717651.jpgLe pitch qui va bien. L’homme araignée s’était fait piqué par une bestiole, Hulk a pris par erreur des rayons gamma en pleine figure, Obélix est tombé dedans quand il était petit… La vie est plus ou moins bien faite pour ces personnages dont la vie et le destin basculent un beau jour. Paul Forvolino est un gentil looser aux petites ambitions qui vit stressé dans sa petite vie. Il st méprisé par ses amis, déçoit sa femme, oublie sa fille et va bientôt se faire virer par son patron. Jusqu’au jour où il se renverse sur la main par inadvertance un liquide composé de lichen (c’est sa marotte, c’est vous dire comme le personnage est attachant). Ses petites expériences de laboratoire lui ont montré que le lichen, mélange d’algues et de champignon, se nourrit des faiblesses de chacun de ses composants pour de devenir infiniment plus résistant. Transposer sur un humain, le résultat est rapidement détonnant, mais pas sûr que la joie de devenir un homme un vrai soit de longue durée.
On en pense quoi ? C’est une belle histoire, originale et forte, qui a l’immense avantage de ne pas être simpliste (après l’opération, la mutation continue) de ne pas se focaliser que sur le personnage principal (le caractère de sa femme est tout aussi intéressant) et de mal finir (une fois n’est pas coutume). Paul Forvolino n’est pas un super héros et son histoire est bien plus intéressante.
C’est pour qui ? Pour adultes, car c’est loin d’être drôle, voir un peu choquant pour les enfants. Exemple : la femme du bon petit employé adore le latex et les menottes.
Casting. Auteurs : Hugues Micol & Loo hui Phang. Editeur : Dupuis. Infos : www.dupuis.com Prix : 15 euros.

Bouncer (tome 4) La vengeance du manchot

1531472589.jpgLe pitch qui va bien. L’heure de la vengeance a sonné pour le bourreau manchot. Dans l’épisode précédent, il a été obligé de faire passer sur l’échafaud la femme de sa vie (qui ne voulait pas de lui) et son amant. Les deux coupables ont été accusés à tord, mais lorsque l’on est bourreau, on n’a pas le choix. Face à l’horrible Clark Cooper qui fait régner la terreur sur le pays, le bouncer va déployer tout son art de la gâchette et profiter de l’effet de surprise pour rétablir un brin de justice dans ce monde de brutes. En cas de blessure, il sait que Yin Li, éperdument amoureuse de ce grand brûlé, veillera sur lui. Même victorieux sur la fin, rien ne peut l’aider à mieux vivre, surtout pas la triste vérité qui lui sera révélée. Quand on est bourreau, manchot, abandonné enfant par son père, élevé par une mère prostituée, on a beaucoup de problèmes psychologiques à résoudre.
On en pense quoi ? C’est un beau western flamboyant et sombre (les deux à la fois, oui, oui) où l’on ne peut que tomber d’admiration devant la face burinée du héros, ses doutes et son agilité (de corps et d’esprit).
C’est pour qui ? Pour ceux qui aimaient John Wayne, Peter Fonda et qui ne raterait pour rien au monde une redif TV d’un bon vieux Clint Eastwood.
Casting. Auteurs : Boucq / Jodorowsky. Editeur : Les Humanoïdes Associés. Infos : www.humano.com Prix : 12,6 euros.

21:14 Publié dans Western | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humano, bouncer

L’empreinte de Satan

166133260.jpgLe pitch qui va bien. Gordon MacDown est un adepte des équations simples, des réflexions cartésiennes et des raisonnements logiques. Pas de chance, il va devoir enquêter sur des phénomènes paranormaux. Mais coup de chance, il est flanqué d’une bombe atomique en la personne de Salomé Blackwell pour l’aider à pénétrer les milieux maléfiques. De quoi lui remonter le moral qu’il a au plus bas. Ils mènent donc l’enquête à deux et progressivement l’ambiance dégénère. Car pour percer le mystère, ils se rendent à une messe noire pour des adeptes habités de Satan. Rude épreuve dont on ne ressort pas blanc blanc.
On en pense quoi ? Résultat mitigé pour cette BD très belle côté dessins et couleurs, mais pas franchement convaincante côté scénario. Le diable comme toile de fond, c’est un peu court pour faire vibrer les foules et carrément râpé pour lui faire peur.
C’est pour qui ? Pour ceux qui y croient… et ils ne sont pas si nombreux.
Casting. Auteurs : Maingoval & Ziane. Editeur : Glénat. Infos : www.glenat.com Prix :  8,99 euros.

L’assassin qui parle aux oiseaux (tome 1)

7359002.jpgLe pitch qui va bien. Douze ans plus tard, il sort de prison et rentre dans son village. Ses concitoyens lui en veulent encore pour ce crime commis sur une jeune fille. Ils n’ont donc pas l’intention de le laisser se réinstaller impunément. D’autant que sa venue ravive les mauvais souvenirs et pourrait laisser éclater la triste vérité. Le « roitelet », comme les enfants de son âge le surnommaient, était bien différent des autres… et il n’aurait jamais fait de mal à une mouche. Au royaume des ragots, des rancœurs et des rancunes, le « roitelet » va devoir survivre à la haine. Comme douze ans plus tôt, il est tenté de se réfugier auprès de ses amis les oiseaux. Désormais, il sait parfaitement leur parler, les apprivoiser, voir même les diriger vers les personnes mal intentionnées…
On en pense quoi ? C’est un peu un mélange de « La maison assassinée » (avec Patrick Bruel) et du film « Les oiseaux » (avec une belle blonde qui se fait picorer la tête). Servais prend le temps (c’est le cas de le dire) d’installer son décor et ses personnages. La violence s’installe doucement, la vengeance prend corps… en attendant le prochain épisode. Un peu dommage.
C’est pour qui ? Pour ceux qui détestent la campagne, ses habitants et ses secrets de famille bien gardés.
Casting. Auteur : Servais. Editeur : Dupuis. Infos : www.dupuis.com Prix : 12,94 euros.

Une enquête de l’inspecteur canardo (tome 15) L’affaire belge

515941292.jpgLe pitch qui va bien. Willy Bollemans est une gloire de la BD belge (autant dire du monde…). Mais il se fait vieux, ses doigts tremblent et son célèbre personnage Terry le Basset risque de disparaître avec lui. Le médecin est formel : Willy Bollemans n’en a plus que pour un album. Il décide donc d’envoyer son fils faire ses classes au prestigieux institut Saint Luc où il a lui-même appris le métier. Le rejeton se révèle d’abord très mauvais, puis acquière progressivement un certain talent. La veille de Noël, alors que son père et sa mère l’attendent pour la dinde aux marrons, le téléphone sonne. Rudy a disparu. Plus aucune trace depuis trois jours. L’inspecteur Canardo va mener l’enquête, car le père est pressé, car les flics de Bruxelles ne pensent qu’à leur réveillon… car Canardo lui inspire confiance (Bollemans est un artiste et ne pense donc pas comme les autres).
On en pense quoi ? Du bien, naturellement. L’humour décalé, les bons mots, les répliques assassines font mouche comme à l’accoutumée. On regrettera juste un peu les références bédophiles implicites ou explicites qui ont l’inconvénient de ne faire plaisir qu’à une minorité… de bédophiles. C’est tout le problème justement.
C’est pour qui ? Les adultes surtout, les plus jeunes resteront « 1er degré » et rateront une bonne partie du plaisir de lire cette BD pétillante de vie.
Casting. Auteur : Sokal. Editeur : Casterman. Infos : www.casterman.com .Prix : 9,8 euros.

 

 

 
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